LE DOMINE (PAR UN PÉCHÉ)

Bien que cela puisse paraître étonnant au départ, nous trouvons dans cette catégorie aussi bien des croyants que des non croyants.
Comme nous l'avons déjà fait, il s'agit de trouver le point commun qui relie ces deux cas:
l'un et l'autre ne parviennent à trouver pas la paix

Il ne nous appartient pas de déterminer si le croyant dans ce cas est sauvé ou pas. Dieu seul, qui voit au fond des coeurs le sait. Par expérience, je sais qu'un tel pécheur va affirmer sincèrement sa croyance et s'appuyer par exemple sur Ro.8:1 pour se rassurer quant à son salut. On peut bien sûr trouver dans la Bible de nombreux versets qui limiteront son assurance, mais quand cela est possible, j'évite d'employer ce moyen, parce qu'il porte atteinte, dans le coeur de notre interlocuteur, à sa confiance en la Parole. En fait, il s'agit à la base d'un problème d'analogie des écritures. Beaucoup de croyants n'ont pas conscience de cet aspect de l'herméneutique et il n'est pas question ici de se lancer dans cette étude. Dans ce cas précis, je m'appuie plutôt sur 1Co.11:30-32. afin que le pécheur comprenne que Dieu peut le rappeler à lui afin de lui éviter d'être condamné avec le monde. C'est positif est très efficace!

Pour le reste, je me contenterai de citer C. Spurgeon :
"Dans tous ces cas, et bien d'autres encore, où réside quelque péché secret ou une convoitise cachée, nous n'avons d'autre ressource que de continuer à proclamer la vérité"